jeudi 25 février 2010

Texte Camus: la mort de Tarrou

Le texte viendra plus tard...

Rappel:LE REALISME : but : s'éloigner des excès romantiques.

Réalisme

-Préférer le réel au romanesque : des portraits de personnages qui représentent des « types »
-Le romancier doit être objectif : style efficace, un vocabulaire précis et documenté
-Il doit avoir recours à une documentation qui légitime l'authenticité de l'œuvre : descriptions qui reposent sur des recherches souvent scientifiques et savantes
-La science est considérée comme une méthode d'approche : étude de l'homme selon les circonstances et le milieu dans lequel il évolue
-L'écriture réaliste valorise les descriptions et l'adoption du point de vue omniscient

Le texte est aussi anti idéaliste et dénonce ma religion, de façon implicite.
Camus ne croyait pas en Dieu. Il fait mourir la religion avant que la peste soit finie. Le père Paneloux décède avant cette scene apocalyptique.
la peste fait abstraction des frontières, des races, des religions, des culture. Chatiment inéluctable.

vendredi 5 février 2010

Bonnes vacances mais avant...




Voili voilou les notes toutes fraiches des oraux de M. B.

- H. G: 05

- J.T: 15

- LMF: 11 mais j'attends mes cours au propre quand même :)

-L.V: 08

-M.P 10 tralalalalère

- N.C: 07

- P.Imperator: 15

- P.A: 10

-RH: 10

- R.A: 07

-S.C: 08

-S.A : 13 ..tu vois, rien ne sert de s'inquiéter!

- T.S: (pas chouette comme initiales, celles-ci ): 13

-TPB: 07

Bonnes vacances à tous.

Réunion à la rentrée, dont notes de DS.

N'hésitez pas à lire...

dimanche 31 janvier 2010

Oraux première

Il est pas beau, mon Orwell?




HUXLEY
1916: premier recueil de poémes (The Burning Wheel)
"Jouvence" ["After Many Summer", 1939]: sur thème de la jeunesse éternelle
L'Ile, 1962. Sorte d'ile utopique qui va etre corrompue.

Le Meilleur des mondes: 18 chapitres

Voltaire, Eldorado, ressources net:
http://bacdefrancais.net/candide-leldorado.html

http://membres.multimania.fr/jccau/ressourc/utopie/eldocom.htm

http://mael.monnier.free.fr/bac_francais/nature_et_civilisation/2.htm



Synthèse intéressante sur le site de la BNF (bibliothèque nationale française):

http://expositions.bnf.fr/utopie/arret/d0/index.htm



A venir: montage sur le 14ème et la peste

Explication de texte sur Orwell



Bonnes révisions!




lundi 25 janvier 2010

Article L'Est Eclair, Une Puce épargnez-la

Mise en scène par Marine Mane, la pièce de Naomi Wallace a rassemblé un large public mardi soir. En 1665, la Grande peste frappe Londres. Un couple de bourgeois, les Snelgrave, se retrouve cloîtré dans sa demeure en attendant la fin de la quarantaine. Bunce le jeune marin et Morse, domestique de 12 ans qui n'a pas sa langue dans sa poche, se sont introduits dans la maison pour y trouver refuge.La pièce commence avec Bunce qui, du haut d'une chaise, urine dans le vase des Snelgrave en offrant la vue de son postérieur aux spectateurs. Entre violence et sensualité, marivaudages et répliques acerbes, les personnages se rencontrent sans jamais s'apprivoiser, chacun tentant de veiller à sa propre survie.
Un huis clos amer
« Une puce, épargnez-la » se présente comme un huis clos dont l'espace scénique cloisonné figure l'enfermement physique des personnages. Les acteurs évoluent en effet dans un espace réduit : un plancher en bois qui signifie la richesse des Snelgrave, deux chaises et quelques fenêtres s'ouvrant sur une rue mortifère où le garde Kabe annonce les derniers décès en chantonnant.Malgré les costumes XVIIe siècle, les thèmes émergents restent intemporels : inégalité des classes, exploitation, sexualité
reniée et corps blessés. Le spectateur sera sans doute marqué par Mme Snelgrave, grande brûlée que son mari ne touche plus depuis plus d'une décennie et qui se meurt de désir pour le marin au parler argotique et aux manières rudes. L'aboutissement de ce désir sera d'ailleurs traduit par une simulation de masturbation entre les deux personnages.Morse, la « puce » en question, aurait pu contrebalancer la noirceur du tableau mais, loin d'être le personnage pur et naïf que le spectateur pouvait attendre, cette gamine se révèle la plus corrompue.Finement interprété, ce huis clos amer laisse entendre qu'à travers les époques les mêmes thèmes se revisitent tout en continuant à susciter la réflexion du spectateur.

Thomas MORE by Thomas J. Analyse


Thomas More (1478-1535), chancelier d'Angleterre de 1529 à 1532, par Hans Holbein.


Thomas MORE, UTOPIA (1516) Attention, nous ne garantissons pas la concordance des lignes

Extrait n°2

Amaurote se déroule en pente douce sur le versant d’une colline. Sa forme est presque un carré. Sa largeur commence un peu au-dessous du sommet de la colline, se prolonge deux mille pas environ sur les bords du fleuve Ahydre et augmente à mesure que l’on côtoie ce fleuve.
Dans tout l’espace compris entre la ville et la mer, et quelques miles au-dessus de la
ville, le flux et le reflux, qui durent six heures par jour, modifient singulièrement le cours du fleuve. A la marée montante, l’Océan remplit de ses flots le lit de l’Anydre sur une longueur de trente miles, et le refoule vers sa source. Alors, le flot salé communique son amertume au fleuve ; mais celui-ci se purifie peu à peu, apporte à la ville une eau douce et potable, et la ramène sans altération jusque près de son embouchure, quand la marée descend. Les deux rives de l’Anydre sont mises en rapport au moyen d’un pont de pierre, construit en arcades merveilleusement voûtées. Ce pont se trouve à l’extrémité de la ville la plus éloignée de la mer, afin que les navires puissent aborder à tous les points de la rade.
Une ceinture de murailles hautes et larges enferme la ville, et, à des distances très rapprochées, s’élèvent des tours et des forts. Les remparts, sur trois côtés, sont entourés de fossés toujours à sec, mais larges et profonds, embarrassés de haies et de buissons. Le quatrième côté a pour fossé le fleuve lui-même.
Les rues et les places sont convenablement disposées, soit pour le transport, soit pour abriter contre le vent. Les édifices sont bâtis confortablement ; ils brillent d’élégance et de propreté, et forment deux rangs continus, suivant toute la longueur des rues, dont la largeur est de vingt pieds.
Derrière et entre les maisons se trouvent de vastes jardins. Chaque maison a une porte sur la rue et une porte sur le jardin. Ces deux portes s’ouvrent aisément d’un léger coup de main, et laissent entrer le premier venu.
Les Utopiens appliquent en ceci le principe de la possession commune. Pour anéantir jusqu’à l’idée de la propriété individuelle et absolue, ils changent de maison tous les dix ans, et tirent au sort celle qui doit leur tomber en partage.
Les habitants des villes soignent leurs jardins avec passion ; ils y cultivent la vigne, les fruits, les fleurs et toutes sortes de plantes. Ils mettent à cette culture tant de science et de goût, que je n’ai jamais vu ailleurs plus de fertilité et d’abondance réunies à un coup d’œil plus gracieux. Le plaisir n’est pas le seul mobile qui les excite au jardinage ; il y a émulation entre les différents quartiers de la ville, qui luttent à l’envi à qui aura le jardin le mieux cultivé. Vraiment, l’on ne peut rien concevoir de plus agréable ni de plus utile aux citoyens que cette occupation. Le fondateur de l’empire l’avait bien compris, car il appliqua tous ses efforts à tourner les esprits vers cette direction.
Les utopiens attribuent à Utopus le plan générale de leurs cités. Ce grand législateur n’eut pas le temps d’achever les constructions et les embellissements qu’il avait projetés ; il fallait pour cela plusieurs générations. Aussi légua-t-il à la postérité le soin de continuer et de perfectionner son œuvre.


Etude du paratexte :

Thomas MORE (1478-1535) : Humaniste, savant, avocat, historien, philosophe, homme politique et théologien anglais du XVIème siècle. Ami d’Erasme, il connait une carrière politique brillante après s’être opposé en 1507 à Henry VIII puis par la suite il devient Chancelier en 1509. En 1535 il est jugé pour haute trahison et est décapité cette même année. Il sera canonisé (devenir saint) que 400 ans après sa mort. Il écrivit Utopia en 1516 (latin) dans lequel le héros qui est aussi l’explorateur (Raphael Hythlodée) rencontre un marin qui lui décrit les mœurs et les institutions utopienne. Ce marin critique ouvertement le système européen et anglais.

Fiche analytique : (chps lexicaux permettent de dégager les axes)
I) L’urbanisation
1) recours à la géométrie
2) l’architecture d’Utopia
• chp lexicale de la géométrie : « carré » « largeur » (L.2), « La longueur » (L.7), « les points » (L.13), « les hautes et larges » « des distances » (L.14) « larges et profondes » (L.15) « largeur » (L.20)
• référence à l’antiquité et à la notion de perfection (nombre d’or)
• Il s’agit d’aboutir à un esthétisme ici traduit par les nombreux parallélisme de construction et les antithèses marquant une symétrie.
• La ville est entourée de remparts puisqu’elle est « ceinturée » =} double significations : protéger et favoriser la communication.
• L’eau dans le paragraphe 2 est une ressource exploitée permettant ainsi aux habitants de vivre en Autarcie : « douces et potable » (L.9)
• La voirie est savamment étudiée favorisant la communication et aussi lutter contre les effets climatiques (vents).
• « les bâtiments sont confortables, esthétiques et bien agencés (étude du plan) =} souci géométrique.
• La description de la ville se focalise comme un zoom sur les paysages puis sur la ville elle- même.
• Chaque maison possède une porte sur le jardin et une sur la rue =} accès privé et accès publique.
• Chaque maison possède une porte sur un jardin (L.22) =} souci environnemental
• « porte s’ouvrant d’un léger coup de main » =} accessibilité à tous.
• L.36 =} Amourote répond à un plan général.

Thomas MORE se positionne donc en précurseur de la société =} souci environnemental conjugué avec un bien être social.

II) La place de la nature
1) la montagne / relief
2) la mer / eau
3) les jardins
• Chp lexical de la nature : « haies et buissons » (L.16) ; « vent » (L.19) ; « jardins » (L.22-23-28) ; « vignes, fruits, plantes « (L.29), « jardinage » (L.31) =} paradis pour la vue ; paysage utopique.
• Nombreuses occurrences du fleuve, montrant ainsi la grande importance de l’eau =} l’eau leur donne en qu’elle que sorte la vie.
• Dans l’avant dernier paragraphe, le jardin est mis à l’honneur montrant également l’importance de la nature pour les utopiens =} applications des habitants pour leur jardin.


• Exploitations utiles des ressources : - éléments minéraux : « sol, terre »
- ‘’ aquatiques : « eau, fleuve, mer »
- ‘’ naturels : « jardins, collines, montagnes »
• Ressources de la flore : - vignes : richesse, abondance, prospérité.
- fleurs : agrément visuel.
• Cette abondance des ressources naturelles est en qu’elle que sorte une référence au jardin des Hespérides.
Le jardin des Hespérides, situé à l’extrême occident, était un jardin d’immortalité, un jardin réservé aux Dieux. Des sources d’ambroisie y coulaient et un arbre fabuleux y donnait des pommes d’or. Lors des noces de Zeus et d’Héra, Gaia (la Terre) en offrit à l’épouse, car ces fruits étaient gages d’immortalité et de fécondité.
La ville ne semble pas être imposée à la nature mais semb le s’être marié à elle.

III) La dimension politique More fut chancelier dc connaissance de la vie politique
1) Une forme de royauté
2) Une forme de despotisme
• Chp lexical de la royauté : « tours et forts » (L.15), « muraille » (L.14), « remparts » (L.15), « fossé » (L.15), « édifices » (L.19) =} architecture de la ville (cf : chp lexical de l’urbanisation)
• Amaurote est une donc une cité qui anticipe ce qui peut lui arriver.
• Utopien nom donné par Utopus donc le fondateur donne son nom a la ville.
• Antithèse de « citoyen » avec « empire » =} la citoyenneté est ici relative car les citoyens sont des sujets obéissant à un grand chef : « le grand législateur » (L.36) =} dictature
• « tourner les esprits » (L.35) =} euphémisme =} endoctrinement



IV) L’accès au bonheur
1) la place de la propriété
• Le bonheur est ici étroitement lié à la propriété =} cette propriété est subtile « possessions communes » (L.25) car la propriété est le droit de posséder qqch alors que la possession n’est pas un droit.
• La propriété est ici relative car chaque utopien possède une maison avec un jardin dont les portes sont ouvertes à tous =} tout est a tous le monde donc personne n’a rien.
• La possession a aussi un porté idyllique car les portes sont ouvertes donc il n’y a pas de valeur sur l’île.
• Tous repose sur la confiance des utopiens, on leur confit une maison mais c’est relatif puisqu’il il n’y a pas de biens privés =} chacun a une identité citoyennes mais pas personnelle. Le bonheur est également relatif : « émulation » (L.31), « excite » (L.31) =} moteur pour accomplir la tâche = compétition
V) Dimension humaniste A d'ailleurs envoyé ouvrage à Erasme et lui a demandé de le défendre.
1) La perfection
2) Référence à l’antiquité
3) Souci de l’homme
• Souci de la perfection : « merveilleusement voutées » =} nombre d’or ( cf : l’abbaye de Thélème) .
• Symétrie de tous : « flux », « reflux », « deux portes » symbolise l’harmonie.
• 1492 : ouverture sur le monde =} « navire » (L.18), « embouchure » (L.10)
• Une place importante pour la nature : richesse qu’ils cultivent =} L.22
• Richesse intellectuel : « plaisir », « passion » =} soif d’apprendre, savoir.
• Nbreuses références a l’antiquité tel que « Amaurote » ; « anhydre » =} racine grecque, désir de réinvestir la langue grecque.

VI) Dimension utopique
1) Désir d’un monde parfait
2) Utopie et contre-utopie
• Tous est bon, bien et tous le monde est heureux : chp lexical du bonheur =} monde idéale.
• Organisation de la ville défini améliorant ainsi fortement les conditions de vie (cf : chp lexical de l’urbanisation).=} monde meilleur.
• Nbreuses hyperboles telles que « ils brillent d’élégance » (L.21) =} suppose que la ville est parfaite, sans faille et magnifique.
• Le fait de dire que leur seul passion et passe-tps est le jardinage est très utopique car sa sous entend qu’ils ont tous les mm gout et donc se ressemble.
• La contre-utopie a une relation avec le despotisme : pléonasme « muraille haute et large enferment la ville » =} suppose que les murailles ont deux utilités, celle de garantir la sécurité mais aussi de surveillance or cela n’est pas très utopique d’être surveiller sans cesse (pas de liberté).
• Euphémisme : « émulation entre les différents quartiers de la ville » =} suppose également qu’il y a un concours entre les voisins ce qui est paradoxale avec le début de texte où la société égalitaire est mise en avant.
• « possessions communes » =} obéissent à des lois.
• Emphase : « vraiment » =} pour montrer que c’est réaliste, vrai donc que ce n’est pas utopique.
• « Le premier venu » : démontre que c’est indéfini donc ouvert à tous =} connotation péjorative.
• « tourne les esprits » : évite ainsi les révoltes.
• Vision « communiste » : partage de tout, tout est à tous.
• Ils vivent en quelque sorte en autarcie donc ils sont coupés du monde ce qui est contradictoire avec les principes de l’utopie.

Thomas MORE profite de son utopie pour critiquer les dysfonctionnement de la société anglaise. Utopia avait pour titre au départ « discours sur la république » donc était avant tout un essaie politique. Cpt by H. Plaquette: Thomas More peut être considéré comme un des ancêtres du communisme moderne . Inspiré de Platon: germe de la société parfaite. mais certains éléments st impraticables, est ingénieuse mais pas nécessairement viable. Est contre ambition et égoïsme des princes de l'époque.

vendredi 22 janvier 2010

Une puce épargnez-la de Wallace Naomi


Sortie théâtrale, La Madeleine, Troyes

Dramaturge, scénariste et poétesse américaine. A écrit sa première pièce à 32 ans.

En mettant en quarantaine une famille nourgeoise, Wallace contraint le spectateur et les acteurs à réfléchir sur les normes sociales.

Action fixé en 1665, à Londres. Permet de varier les points de vue et de constater l'oppression.

Pièce en huis clos, Cf Sartrre.

Pièce comique et tragique à la fois. Dénonce la condition humaine.


Peste de Londres, 1665, extrait Wapédia

"En 1665, la ville de Londres (Angleterre) fut ravagée par une épidémie de peste bubonique qui fit environ 70 000 morts (peut-être même 100 000), soit environ 20 % de sa population.
La maladie semble avoir été apportée par des bateaux en provenance des Pays-Bas en 1664. Elle fit plusieurs victimes pendant l'hiver 1664-1665, mais les grands froids empêchèrent son extension. Par contre, le printemps et l'été 1665 furent inhabituellement chauds et l'épidémie commença à prendre de l'ampleur.

La peste commença par frapper les milieux les plus pauvres et passa donc relativement inaperçue au départ. La première victime, Margaret Porteous est enregistrée officiellement le 12 avril 1665. On compte 700 morts par semaine dès mi-juillet, et le nombre de victimes atteint 6 000 par semaine à la fin du mois d'août. Il faut attendre le mois d'octobre pour enregistrer une décrue.
La famille royale quitte la ville dès juillet 1665 et ne revint à Londres qu'en février 1666. La peste affecte également une partie de la région, certains villages perdant jusqu'à 50% de leur population. La maladie se propage en France où l'épidémie s'arrête avec l'hiver 1666."


"Un témoignage de ce triste épisode de la vie de Londres peut être retrouvé dans le journal tenu par Samuel Pepys ainsi que dans le roman de Daniel Defoe, Journal de l'année de la peste, écrit en 1720."

Cf Doc complémentaire, Defoe, Journal de la Peste

vendredi 15 janvier 2010

De l'usage de la citation en dissertation

DISSERTATION

Compétences :
· savoir utiliser et réinvestir ses lectures
· savoir insérer une citation
· savoir commenter une lecture ou une citation

Les titres d’ouvrages (livres, journaux, revues) et de films doivent être :
* soulignés dans un devoir manuscrit
* en italique dans un devoir dactylographié.
Les titres d’articles doivent être mis entre guillemets.

METHODE :
- reprendre le titre exact et l’auteur
- insérer quelques élements (biographiques, narratifs..) permettant de situer l’œuvre ou la citation.
- La réf soit être exacte et bien choisie.

Quelques verbes introducteurs : Chercher le maximum de verbes introducteurs.

considère/ juge/ remarque/ souligne/ affirme/ soutient que « …. », selon, …, met en évidence, apprécie, estime, est persuadé ..

Exercice :
Introduire les citations suivantes avec le verbe le plus adéquat.

1- L'amour fait songer, vivre et croire . Extrait de Les Contemplations . Hugo
2- N'est-il pas honteux que les fanatiques aient du zèle et que les sages n'en aient pas ? Extrait des Pensées détachées de M. l'abbé de Saint-Pierre , Voltaire
3- Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité., Maupassant
4- Les grands romans sont toujours un peu plus intelligents que leurs auteurs., Kundera
5- Les romans sentimentaux correspondent, en médecine, à des histoires de malades
6- Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.- Pennac
7- Le ciel peut seul faire les dévots ; les princes font les hypocrites- Montesquieu